Tu ris. Hystérie.
Tu pleure. Tu rève. Tu vis.
Fais couler sur tes lèvres des mots qui n'veulent dire, rien dire de plus que ce qu'ils ont envie d'en comprendre. Tu te sentira mieux. (enfin.)
Quand on n'a pas de réponse sur le pourquoi du comment, nos doigts dérappent sur le clavier et dessinent nos pensées incolores et incandescentes, presque transparentes, à demi-mot.
Incontrolable, incontournable.
Excusez.
Je n'ai pas besoin de drogue, rèves articiels qui bousillent ton cerveau, pour m'amuser ou aller de l'avant.
J'ai juste besoin de ma propre vision de la vie, de la Terre et de tous ses habitants. D'elle. Et de toi aussi.
Où est la limite entre l'amour et la destruction ? Y a-t-il réellement une limite ?
On peut en mourir. Je suis sure que l'on peut. Oui, de l'amour.
(deceptions. désillusions. manque. et tu grandit.)
C'est peut-être pour cela que je ne grandit plus. J'ai fini. Trop d'amour. Je ne fais plus que rever.
Juste peur de décevoir. Qu'un jour ils se rendent comte que j'ai changé, doucement, malgres moi. Je ne m'en serai pas même apperçue. Je serai devenue une autre. C'est la vie (?)
Je me sens à part. Je me suis toujours sentie à part. Je me sentirai toujours un peu à part.
Pas comme les autres, vous voyez. A cause de gens comme vous, comme vous tous, qui me regardaient différement. Jm'en suis remise. Mais ptet pas tout à fait.
C'est que les gens stéréotypés, fabriqués à la chaine par la société, pour bien penser comme il faut, ça ne m'interresse plus. Je cherche de la nouveauté. Quelqu'un comme moi. J'ai trouvé. J'ai nommé Charlotte.
Oh, il y en a d'autres. Mais il y a surtout Charlotte.


